Les questions morales, juridiques et sociétales

Histoire, mémoire collective, mémoire individuelle. Oublier ? Se souvenir ?

" Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l'instant présent ne pourraient exister sans faculté d'oubli. "
NIETZSCHE

La fin des grandes espérances sociales associée aux douloureuses leçons du XX° sur les lendemains qui chantent a provoquée « un effacement de l’avenir » (P. A. Taguieff) : le rapport de la société au temps est désormais davantage tourné vers le passé que vers le futur. D’où l’importance récente du thème de la mémoire collective et de ses devoirs mais aussi celui  de la dimension mémorielle pour la construction individuelle et la conscience de soi. Mais, rappelons-le, le souvenir suppose l’oubli puisque nous ne pouvons tout conserver. Tant au niveau individuel que collectif, la mémoire est un processus actif et non une simple fonction d’enregistrement. Le présent  agence sans cesse le passé. Aussi, avant de savoir, par exemple, si nous sommes responsables des crimes de nos pères et si nous devons prendre notre part d’expiation par la  commémoration ou la repentance, il faut interroger le fait que mémoire et oubli vont nécessairement de pair.

parmi les questions abordées

 Faut-il oublier pour se souvenir ?

La mémoire, condition et obstacle à la construction de soi.

L’histoire passée d’une entreprise met-elle en péril son identité présente ? 

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